Les chroniques de Köldök

 

 

lundi 11 février 2008

 

Tu as déjà un village Travian ? me demande-t-elle après un silence de plus de quatre ans. Diable quelle entrée en matière.

Me voici donc, à la suite de Livia dans un monde barbare à civiliser. D’emblée, cela me plait, et le fait de pouvoir à nouveau côtoyer (virtuellement) la belle Livia n’est pas le seul facteur. J’ai joué pendant plusieurs années à un jeu par correspondance (e-mail) se plaçant dans l’univers des mousquetaires de Dumas, mais il avait fini par me lasser, et j’ai arrêté depuis près de six mois.

 

Parti de mon Ombilie natale en direction des terres travianes, je dépose mes sacs dans le nord-ouest et fonde Köldök. Je m’affuble du patronyme de Melic Magna, un nom sonnant assez antique mais assez proche étymologiquement et/ou phonétiquement de Navel Maniac. (Melic=nombril en catalan, tout comme Köldök est nombril en hongrois). Je m’invente une petite devise du même acabit, en latin pour copier Livia, et la contacte innocemment.  Joie, elle me remet assez rapidement sans que j’aie besoin de préciser plus.

 

Reste maintenant à comprendre ce jeu et y survivre en s’amusant. D’emblée, deux constats. Il va y avoir de la bagarre, et les débutants sont protégés pour un temps. Heureusement car le temps que je comprenne que la tactique la plus courue est de se servir dans les « frigos » voisins, ma période de grâce est presque terminée. Bon, j’aurai quand même une cachette qui me protège un peu des pilleurs, et une ambassade qui me permet de joindre l’alliance démarrée auparavant par mon initiatrice.

 

Reste apparemment un gros boulot d’éducation ici. Il semblerait que je me soir trompé de serveur, je croyais que c’était un serveur français. Mais bon qu’est-ce que les tribus barbares connaissent au français ? C’est peut-être un effort de réalisme mal compris de ma part.